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Wild Spirit
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Spirit: Stallion of the Cimarron.
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Lancé à grands coups deffort
marketing par DreamWorks, Spirit : Stallion of the Cimarron,
le nouveau dessin animé du studio, a connu un démarrage
raisonnable mais pas extraordinaire, au regard du contexte
fortement concurrentiel qui lentourait. Sur une très
forte combinaison de plus de 3 300 sites à travers
lAmérique du Nord, le film danimation traditionnelle
cumule plus de 23 M$. Jeffrey Katzenberg, un des dirigeants
de DreamWorks, avait fait le pari de démontrer que
lanimation assistée par ordinateur nétait
pas forcément le futur du genre. Il y est presque arrivé
Réglé comme un métronome, le studio a
voulu réitérer un lancement façon Shrek
: même date de sortie, sélection au Festival
de Cannes, grosse combinaison.
Un scénario parfait, à la grosse différence
que le studio navait pas anticipé, comme personne
dailleurs, le phénomène Spider-Man, couplé
au raz-de-marée Star Wars : Episode 2. Du coup, il
sest fait prendre des parts de marché non négligeables.
Il y a un an, Shrek avait été lancé dans
3 500 sites et rapporté plus de 40 M$ sur son premier
week-end de trois jours.
À lépoque, il nétait gêné
que par The Mummy Returns, le blockbuster dUniversal.
Sa moyenne par copie était de 11 000 $. Cette fois,
Spirit ne dépasse pas les 6 000 $ par écran.
Les sondages à la sortie des salles indiquent que le
film va bénéficier, pour sa continuation, dun
excellent bouche à oreille sur les enfants, la cible
visée. Avec ce résultat, DreamWorks remonte
légèrement au classement des distributeurs (avec
un cumul de 84,6 M$ pour 2002), mais reste loin, très
loin de Sony (707,4 M$) et de la Fox (506,2 M$). Il y a des
années sans
Vincent le leurch
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