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Festivals : concours de cours sur Internet

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Le court en première ligne

Terrain idéal pour le format ou véritable toile d’araignée, le web fascine les professionnels du court métrage autant qu’ils s’en méfient. Passé la prolifération sauvage des temps héroïques, différents modèles économiques commencent à se mettre en place.

COURTS METRAGES

(cliquez sur l'image pour accéder au site)
Atom Films, qui dispose d’un catalogue de plus de 1 500 titres, est l’exemple type du site distributeur-diffuseur.

ans un mémo qui devrait faire date, Jean-Christophe de Saint-Léger, responsable de Régie TV Câble à l’Agence du court métrage, a identifié “quatre catégories d’acteurs internet : les sites distributeurs-diffuseurs, les diffuseurs en flux, les diffuseurs en stock et, enfin, les sites dits informatifs”. Une tentative de modélisation qui est loin d’être figée et a pour grand mérite de poser de premiers repères. Exemple type de site distributeur-diffuseur, Atom Films est une belle réussite économique, employant actuellement près de 200 salariés.

Atom est à la tête d’un catalogue de 1 500 titres, mais ses conditions d’acquisition en font tousser plus d’un, avec une licence exclusive sur tous les supports, en fait simple avance sur remontées de recettes, pour une durée de cinq ans. Atom revend ses films à d’autres sites et a été pionnier dans un marché exponentiel pour le court : les compagnies aériennes. Viennent ensuite les sites de flux qui diffusent des courts métrages comme bonus éditorial, la notion de stockage étant secondaire. Une définition qui cadre avec nouvo.com, la web TV de divertissement à haut débit pour les 25-35 ans. “Proposer du court métrage est en adéquation avec le profil des internautes, qui nous regardent surtout sur leur lieu de travail, précise Estelle Lafoy, responsable des acquisitions. Ça correspond à leurs attentes en matière de liberté de ton et d’impertinence.” Un titre est mis en avant chaque semaine et les films archivés par thématiques. À terme, une cinquantaine de courts seront accessibles, achetés sans exclusivité pour dix-huit mois “en s’alignant sur les tarifs des débuts du câble et du satellite”. Troisième modèle, les sites de stock vont prendre les droits sur des durées généralement plus longues, leur but étant de proposer une offre permanente.


 
 
 
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