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Les déjeuners du "Film français" à la Plage des Palmes

Date de publication : 13/05/2011 - 11:20

Pablo Trapero, Serge Bromberg, Pascal Rogard, Antoine Charreyron, Jean-François Camilleri, Olivier Courson, Dominique Abel, Frédérique Dumas, Elsa Zylberstein, Bruno Romy et Fiona Gordon.

Elsa Zylberstein, Pablo Trapero
Comédienne et réalisateur, parrains du pavillon des Cinémas du monde

Pourquoi accepter ce parrainage ?

P.T. : Cela fait des années que l’on dit que le cinéma est en train de mourir, qu’il y a une crise. Or le désir de cinéma est toujours aussi fort et de plus en plus de films se font. Il y a chez les jeunes réalisateurs une nécessité qui transcende tous les ­problèmes de production.

E.Z. : Je fais souvent des premiers films et je voyage beaucoup pour rencontrer des cinéastes du monde entier. Pour moi, cela va de pair avec le fait d’être actrice. J’ai toujours voulu aller vers un ailleurs et j’aime les films qui dérangent, qui bous­culent, qui ont une certaine violence ­intime ou sociale.

En quoi consiste votre rôle ?

E.Z. : Notre soutien est symbolique mais important. Cela va permettre de donner aux 12 réalisateurs invités un accès à des distributeurs, des producteurs. Ils vont pouvoir se dire “c’est possible”. C’est pour cela que, depuis ce matin, nous enchaînons les interviews pour en parler.

P.T. : Nous sommes là pour lancer cet ­événement et ensuite, il appartiendra à ses participants.

C’est la preuve que Cannes ne se résume pas seulement à la montée des marches

E.Z. : C’est exactement ce que disait Pablo tout à l’heure.

P.T. : Ici, c’est un monde dont toutes les composantes sont une partie du cinéma. Les marches, le marché du film ou le pavillon des Cinémas du monde tout comme l’endroit présent où se déroule notre entretien. De l’extérieur, cela paraît artificiel mais quand on s’en approche, on se rend compte que tout le monde est animé d’un même amour sincère du cinéma. Les films n’ont pas de frontière, le cinéma est un tout. La diversité y est absolument vitale. Et à Cannes, elle est célébrée en tant que telle.

Et quelle est votre actualité récente ?

E.Z. : J’ai Un baiser papillon de Karine Silla Perez qui sort le 1er juin. C’est un film magnifique avec Valeria Golino, ­Cécile de France, Vincent Perez et Jalil Lespert. Une histoire de destins croisés. J’ai tourné Les tribulations d’une caissière, un premier film encore de Pierre Rambaldi qui ­sortira vers Noël avec Deborah François et ­Firmine ­Richard. Et je commence demain une comédie de Christelle d’Aulnat, Plan de table.

P.T. : Je viens d’achever un tournage à La Havane. Un sketch qui fait partie d’un film collectif Seven Days in Habana réalisé également par Benicio Del Toro, Gaspar Noé, Elia Suleiman, Laurent Cantet, Julio Medem et Juan Carlos Tabio. Et puis à la fin de l’année, je devrais tourner un ­nouveau long métrage dont je viens de commencer la préparation.

Patrice Carré


Olivier Courson
Président du directoire de StudioCanal

Après des années difficiles, le marché a repris. Vous avez réalisé un très bon Cannes 2010. Berlin s’est très bien passé. La barre est haute cette année ?

O.C. : Nous avons cette année un line-up très fort, de films français et étrangers. Et nous ressentons bien l’appétence des ­distributeurs. Cela devrait bien se passer.

Quels sont, dans vos films français, ceux qui ont, selon vous, le plus
de potentiel ?

O.C. : C’est toujours très difficile de choisir. Mais je pense à Forces spéciales de Stéphane Rybojad. Un film très atypique dans la production française, dans la veine et de La chute du faucon noir ou des films de Paul Greengrass dont nous avions produit Green Zone. Nous montrons dix minutes de cette aventure épique et ­humaine avec Diane Kruger. Le second est La délicatesse, adapté du best-seller éponyme de David Foenkinos qu’il a coréalisé avec son frère Stéphane. C’est sur ce type de film que l’international réagit très bien. Alors que nous n’avons aucune image, il suscite déjà beaucoup d’intérêt, entre autre grâce à Audrey Tautou.

Et dans les longs internationaux ?

O.C. : Je crois beaucoup à Tinker, Taylor Soldier ou La taupe, tiré du best-seller de John Le Carré. C’est Tomas Alfredson, de Morse qui réalise avec un casting hors pair : Gary Oldman, Colin Firth et Tom Hardy. Les ventes sont déjà très fortes. Nous avons annoncé aussi hier The Photograph, un thriller avec Sean Penn et Christian Bale, qui se passe entre l’Afghanistan et le Pakistan. Il sera réalisé par Niels Arden Oplev (Millénium) et a été développé par Joel Silver et Zack Snyder. Il sera distribué par Warner aux États-Unis.

Comment voyez-vous le marché évolué. La crise est derrière nous ?

O.C. : Il y a encore des pays compliqués, des distributeurs fragiles, mais avec le bon film, les choses se passent bien. Notre situation le montre bien. Notre croissance est forte. +150% en deux ans, plus de 50 M$ de ventes internationales en films frais. Des marchés émergents comme la Russie, l’Amérique latine ou l’Europe de l’Est portent cette croissance.

François-Pier Pelinard-Lambert

 

Pascal Rogard
Directeur général de la SACD

Quelle est votre actualité cannoise ?

P. R. : Nous organisons un débat sur le nouveau paysage audiovisuel français, qui aura lieu le 14 mai sur le patio Canal+ avec Bertrand Meheut, Rodolphe Belmer, Nicolas Seydoux, les sénateurs Jean-Pierre Leleux et Marcel Lagauche, ainsi que ­Dominique Delport de Havas Média. Cela va permettre d’évoquer la question des chaînes bonus. Je trouve bizarre qu’alors qu’on a dû se battre au Parlement pour défendre l’idée de ces chaînes pour les grands groupes qui investissent le plus dans la création audiovisuelle et cinématographique, certains d’entre eux maintenant n’en veulent plus. Ils ont leurs raisons. J’espère que ce n’est pas parce qu’ils sont opposés aux obligations ­d’investissement supplémentaires dans la création qui sont censées accompagner l’arrivée de ces chaînes dans le PAF ! Le niveau de ces obligations est actuellement à l’étude au ministère de la Culture et de la Communication…

Mais êtes-vous sensible à l’argument, mis en avant par TF1 et M6, que l’arrivée de ces chaînes aura un impact très négatif sur le marché publicitaire ?

P. R. : Il faut éviter en effet qu’une multiplication des chaînes aboutisse à une baisse globale de la ressource publicitaire, parce qu’une offre trop importante ferait s’effondrer les prix des spots. Il faut être attentif à ce problème. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons invité le patron de Havas Média Dominique Delport qui, nous ­l’espérons, pourra répondre à nos questions.

Vous venez de publier une étude sur la rémunération des auteurs dans le cinéma. Quels en sont les enseignements ?

P. R. : Elle démontre que l’on glisse de plus en plus vers un système de copyright au rabais et les auteurs ont finalement peu de chances, sauf en cas d’énorme succès, d’avoir un intéressement sur les recettes d’exploitation finales d’un film.

Catherine Wright

 

Éric Garandeau
Président du CNC

À l’occasion du bilan annuel du CNC, allez-vous faire des annonces ?

E. G. : Oui, nous présenterons deux réformes importantes. L’une est l’aboutissement d’un gros travail de négociations sous l’égide du CNC. Le plan de numérisation sur le patrimoine grâce au Grand emprunt et la Caisse des dépôts et de consignations, qui concerne plusieurs milliers de films. Le CNC apportera sa propre contribution pour des films n’ayant pas de perspectives commerciales. L’autre porte sur la création d’un nouveau fonds destiné à soutenir les cinéastes du monde entier en prenant appui sur le succès du Fonds Sud, mais en étendant son champ d’action et en étoffant ses moyens.

Dans un autre registre, où en est le projet d’une journée dédiée au court métrage ?

E. G. : L’idée est née lors d’une dis­cussion avec la SRF au Festival de Clermont-Ferrand. Il s’agit de créer une fête du court métrage, sur le modèle de la Fête de la musique dédiée à tous les formats courts, pendant une journée sur tous les écrans : en salle, à la télévision, sur les mobiles, les tablettes, les sites internet et pourquoi pas sur les panneaux d’affichages numériques. Toujours en écho à la Fête de la musique, cette fête pourrait se tenir le jour le plus court de l’année, le 21 décembre, et s’appeler Le Jour le plus court.

Vous préparez aussi une mission sur la musique de film. En quoi consiste-t-elle ?

E. G. : Nous faisons actuellement le bilan de l’aide à la musique lancée il y a quatre ans et lançons une réflexion sur un champ plus large : les longs métrages, la fiction, le documentaire et la vidéo. Je vais confier à une personnalité reconnue dans le monde musical une mission de réflexion et de propositions, afin que soit reconnue l’importance de la musique dans la création audiovisuelle. Welles et Kubrick ne considéraient-ils pas que l’adéquation son et image étaient les deux éléments fondamentaux de l’image ?

Sarah Drouhaud


Jean-François Camilleri
Président de Walt Disney Company France

Pirates des Caraïbes : La fontaine de jouvence sera présenté demain soir à Cannes. Quid de sa sortie dans
les salles mercredi prochain ?

J.F. C. : Nous sortons dans 800 cinémas. C’est beaucoup, mais la notoriété de la franchise et l’attente de ce quatrième épisode sont élevées. Je crois également que le film tombe à pic pour les exploitants alors que la fréquentation n’a cessé de ­reculer au cours des dernières semaines.

Vous enchaînerez en juillet avec Cars 2…

J.F. C. : Cars est aujourd’hui la plus grosse franchise de Disney. Le premier film avait sous performé dans les salles, mais il a été un énorme succès en dvd. Nous étions sortis en juin 2006 en pleine Coupe du monde de foot, et nous espérions jouer la carte de la contre programmation. Ce fut une erreur… Le deuxième film est très inventif et il va bénéficier d’un casting de voix important : Guillaume Canet et ­Cécile de France déjà présents dans Cars 1, Gilles Lellouche, Mélanie Doutey, Lambert ­Wilson, Jacques Villeneuve et Bénabar qui interprète une chanson dans la partie parisienne du film.

Vous avez déprogrammé Le grand soir et Milo sur Mars. Pourquoi ?

J.F. C. : Nous n’avons pas attendu l’échec américain pour annuler la sortie du Grand soir. Celui-ci est trop ancré dans la culture américaine (le traditionnel bal de promotion, Ndlr) pour toucher le public français. D’où ce revirement de notre part. De son côté, Milo sur Mars sera diffusé à la télévision avant d’être édité en dvd. Disney fonctionne comme une société intégrée, du coup nous réfléchissons à la diffusion des contenus de manière différente. Si un film n’est pas adapté à la salle, nous pouvons désormais réfléchir l’éventualité de le passer à la télévision directement ou de le sortir en dvd et vod.

Tron : l’héritage a terminé à 1,1 million d’entrées alors qu’il devait être un événement. Êtes-vous déçu de ce résultat ?

J.F. C. : Je suis très déçu. Nous avons travaillé ce film en profondeur et dans le détail, mais nous ne sommes pas arrivés à sortir de la niche dans laquelle il était enfermé.

Et Pollen qui fini à moins de 75 000 entrées ?

J.F. C. : Je ne regrette rien. Je suis même très fier de ce film qui pose de nombreuses questions. Il va continuer de vivre en vidéo, à la télévision, en France et dans le monde.

Le public n’est-il pas lassé des documentaires animaliers ?

J.F. C. : Non. Je ne crois pas qu’il s’agisse de lassitude. Ce n’est pas une mode ou un phénomène. Certains films animaliers marchent, d’autre non.

Les tensions persistent-elles entre exploitants et distributeurs ?

J.F. : Oui. Pour autant, il est normal que les exploitants n’aient pas toujours les mêmes intérêts que les distributeurs. En fait, nous sommes dans le même bateau, mais nous ne ramons pas dans le même sens. Nous devons néanmoins travailler ensemble afin de préparer l’avenir de nos métiers. Nous essayons de régler un par un les problèmes qui surgissent : billetterie dématérialisée, lunettes 3D, Orange Cine Day… La Fédération nationale des distributeurs français (FNDF) n’est pas le meilleur endroit pour le faire car les intérêts peuvent diverger entre ses membres. Il nous faut donc trouver une alternative à laquelle nous réfléchissons maintenant.

Anthony Bobeau

 

Antoine Charreyron, Frédérique Dumas
Réalisateur, coproductrice

Spécialiste de la motion capture, comment êtes-vous arrivé sur The Prodigies ?

A.C. : Ce sont Marc Missonnier et Aton Soumache qui m’ont proposé de le réaliser. Marc avait les droits depuis 2001. Il avait essayé de faire le film en “live” sans y arriver. Du coup, il s’est rapproché d’Onyx (la société d’Aton Soumache, Ndlr) pour l’adapter en animation. Ils ont eu ensemble l’idée d’utiliser la motion capture, et ils se sont donc tournés vers moi. De mon côté, j’attendais un projet de ce genre pour passer à la réalisation.

Le film a-t-il été prévu en 3D relief dès le départ ?

F.D. : Oui. C’était d’autant plus ambitieux que c’était avant le succès d’Avatar. Aucune salle n’était équipée en 3D relief, mais nous savions que c’était dans l’air du temps.

A.C. : Le film a été pensé en 3D relief. Il s’agissait pour moi de privilégier la profondeur de champ plutôt que les effets jaillissants. En fait, je préfère la 3D immersive, celle qui emmène le spectateur au cœur de l’action. Il ne faut pas que le relief soit un gadget, il doit participer à l’histoire.

Mathieu Kassovitz assure le doublage du héros en français…

A.C. : Je connaissais Mathieu Kassovitz car j’avais travaillé sur Babylone A.D. Je savais qu’il avait ce côté “adulescent” qui correspondait à Jimbo. Et puis, même s’il préfère réaliser, il reste un des meilleurs comédiens que nous ayons en France.

Le film s’est appelé La nuit des enfants rois, puis The Prodigies. Pourquoi ?

A.C. : C’est une adaptation très libre de La nuit des enfants rois, d’où le changement de titre qui correspond à ce qu’est devenue l’histoire. Le roman de Bertrand Lenteric a servi de base au film, mais le récit a beaucoup évolué.

Des projets ?

A.C. : Fidélité et Onyx m’ont proposé un film “live” en 3D relief. J’aimerais aussi adapter le comic Crimson en ­animation 3D.

Anthony Bobeau

 

Serge Bromberg
Directeur de Lobster Films

Le voyage dans la Lune de Méliès, tel qu’on l’a jamais vu, a été projeté en ouverture du 64e Festival de  Cannes…C’est une consécration de votre énorme travail dans la restauration des films de patrimoine ?

S. B. : C’est surtout un fantastique moyen de faire connaître ces films qui appartiennent à notre mémoire mondiale commune et vivante, notamment auprès des jeunes générations. C’est d’ailleurs dans cet esprit que nous avons demandé à Air de mettre le film en musique.

Un résumé de cette aventure extraordinaire ?

S. B. : Comme le film était l’Avatar de 1902, il a été énormément piraté, déjà à l’époque ! Il en existait donc plusieurs ­copies, mais seulement en noir et blanc. Toutes les copies en couleur, peintes à la main, ont été usées jusqu’à la corde et il n’en existait plus à notre connaissance jusqu’à ce qu’en 1993 un anonyme ­dépose à la cinémathèque de Catalogne une copie du Voyage dans la Lune, une version colorée au pinceau, contemporaine de Méliès. Elle était totalement ­décomposée. On ne pensait pas pouvoir le restaurer, mais grâce à un procédé presque miraculeux on a pu sauver 95% du film et le mettre sur un disque dur. Mais ce n’est qu’en 2010, grâce à la collaboration de la fondation Groupama Gan et de Technicolor, qu’on a pu le numériser et ressusciter le film. C’est un projet complètement hors norme qui a coûté un million de dollars.

Sortira-t-il en salle après le Festival de Cannes ?

S. B. : Nous allons tirer plus de 26 copies 35 mm couleur du film que nous allons donner aux plus grandes cinémathèques mondiales. Par ailleurs, nous sommes en discussion avec France 3 pour produire un documentaire, que je vais réaliser, autour de cette aventure, qui inclura une projection du court métrage de 14’. L’idée serait de sortir le documentaire en salle dans la foulée, dans l’esprit de ce qui avait été fait avec La journée de la jupe. Et puis j’écris un livre, qui sera accompagné d’un DVD.

Catherine Wright


Dominique Abel, Fiona Gordon, Bruno Romy
Réalisateurs

Comment est né La fée qui a ouvert hier soir la Quinzaine des réalisateurs ?

D.A. : C’est Bruno qui a eu l’idée d’une fée qui proposerait de réaliser trois vœux. Nous avions déjà pensé à un génie qui sortirait d’une bouteille et proposerait aussi trois vœux.

Vous écrivez et réalisez vos films à six mains. Comment vous répartissez-vous les tâches ?

F.G. : Nous faisons tout à trois.

B.R. : Nous écrivons en échangeant des mails. Le scénario devient alors comme une boule de neige qui grossit à chaque échange. L’un enlève des choses, les autres en rajoutent, et vice versa. Ensuite, nous répétons à Bruxelles. Nous filmons tout ce que nous avons écrit, et nous commençons à penser à la manière de mettre en scène, aux effets spéciaux faits de bric et de broc que nous ajouterons. C’est un moment très joyeux.

Pourquoi avez-vous choisi de tourner au Havre ?

D.A. : C’est une ville que nous aimons. Le centre ressemble à une maquette géante de style moderniste. Je ne sais jamais si l’on est en France, aux États-Unis ou dans un pays de l’Est.

B.R. : L’ambiance est étrange au Havre. C’est un vrai décor de cinéma.

Avez-vous tourné en même temps qu’Aki Kaurismaki ?

F.G. : Il a terminé un mois avant que nous ne commencions à tourner. C’est amusant car nous vite compris que nous partagions les mêmes goûts. Quand nous choisissions un décor ou un lieu, il n’était pas rare que l’on nous dise que lui aussi l’avait retenu pour son film.

La fée est votre projet le plus ambitieux…

B.R. : 3 M€. C’est notre budget le plus important.

F.G. : Nous progressons à chaque film. Le premier était ric-rac, le deuxième un peu moins, le troisième plus confortable.

Des projets ?

B.R. : Nous sommes encore les mains dans le cambouis de La fée, c’est donc un peu tôt pour penser au prochain film.

F.G. : Les idées peuvent toutefois surgir très vite, surtout entre Bruno et moi qui vivons ensemble à Bruxelles.

Anthony Bobeau

Mis en ligne par

© crédit photo : Mano


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