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Les déjeuners du "Film français" à la Plage des Palmes

Date de publication : 15/05/2011 - 11:07

Elie Semoun, Louis-Do de Lencquesaing, Valérie Donzelli, Jérémie Elkaïm, Fabienne Servan-Schreiber, Stéphane Meunier, Isabelle Nanty, Bruno Lévy, Romain Rojtman, Jean-Paul Rouve, Dominique Desseigne, Jerry Schatzberg, Hagar Ben Asher, Clovis Cornillac, Olivia Bonamy, Olivier Baroux, Joséphine de Meaux. Remerciements à Stella Artois

Olivia Bonamy, Clovis Cornillac
Comédiens

Vous êtes l’héroïne d’Une folle envie, une comédie sur un couple qui a du mal à avoir un enfant ?

O.B. : La base de la comédie est souvent dramatique. Là, il s’agit d’un sujet très personnel du réalisateur Bernard Jeanjean qui l’a écrit avec sa femme. Ils ont en effet essayé de faire un bébé et cela ne s’est pas passé comme ils le voulaient. À partir de cela, ils ont fait un film positif qui parle de la famille, de l’amour. Plus qu’une “comédie romantique”, c’est une “comédie d’amour”.

Après le succès de L’amour, c’est mieux à deux, vous voilà roi de la “romcom” française ?

C. C. : C’est un genre que je ne pratiquais pas et c’est très excitant. Il est très populaire et peut être aussi très humain. J’ai eu la chance sur Une folle envie d’avoir une partenaire lumineuse.

Vous venez de terminer pour Canal+ un film sur le mercenaire Bob Denard…

C. C. : Cela faisait longtemps que je n’avais pas fait de la télé, mais de la télé comme cela, je resigne de suite. Nous avons tourné en Afrique du Sud avec Thomas Vincent. L’histoire se concentre sur la période des rapports entre Bob Denard et Mobutu.

…et le film de Christophe Ruggia, Dans la tourmente ?

C. C. : Il sortira à l’automne. C’est un ­thriller social très réussi avec Yvan Attal et Mathilde Seigner.

Vous aurez un été studieux ?

C. C. : Oui, une comédie, et en septembre, un film avec Éric Besnard, produit par Ri­chard Grandpierre pour Pathé. J’aurais pour partenaire Josiane Balasko et Gérard Jugnot. C’est l’histoire d’un quadra qui va retrouver ses parents qui sont loin d’être… anodins.

François-Pier Pelinard-Lambert


Olivier Baroux, Jean-Paul Rouve, Isabelle Nanty
comédiens et réalisateurs

Que font Les Tuche sur La Croisette ?

O.B. : Nous venons pour la promotion, le film étant projeté aux exploitants. Il sort le vendredi 1er juillet, toujours la veille du mariage d’Albert et Charlene, et dernier jour de la Fête du cinéma.

Jean-Paul et Isabelle, quels rôles interprétez-vous dans Les Tuche ?

J-P.R. : Je suis le père de famille, Jeff Tuche, marié à Isabelle Nanty, chômeur professionnel issu d’une famille de chômeur de père en fils. Les Tuche vivent de la débrouille. Mais ils gagnent 100 M€ à la Loterie. Et, parce que Cathy en rêve, ils partent s’installer à Monaco. Ils ne vont pas y être très bien accueillis mais c’est une famille où il y a beaucoup d’amour, ils sont très unis. En fait, d’une certaine manière, le film traite de l’intégration. Il montre que quand on n’a pas les codes, on a du mal à s’intégrer.

I.N. : Cathy – prononcez Cââchii… – est une femme qui adore la vie. Chez les Tuche, on aime d’ailleurs beaucoup. Quand ils sont enthousiastes, ils le sont de manière plus plus plus ! Si Cathy invente une recette, elle va mettre tout ce qu’elle trouve dedans. Sachant qu’il ne mange que des pommes de terre sous toutes les formes… y compris en glace.

Aviez-vous déjà tourné ensemble ?

J-P.R. : Isabelle a d’abord été ma prof au cours Florent. Puis, nous avons travaillé sur Serial Lover et sur quelques scènes de Casablanca Driver.

I.N. : Avec Les Tuche, nous risquons de nous faire virer du métier !

Quels sont vos projets ?

J-P.R. : Je viens de terminer le tournage de mon deuxième film, Quand je serai petit, où j’ai retrouvé Benoît Graffin à l’écriture, Pauline Duhault à la production et Mars pour la distribution. Il réunit Benoît Poelvoorde, Claude Brasseur, Miou-Miou, ­Xavier Beauvois, Gilles Lellouche et moi. Le film, qui raconte l’histoire d’un homme se voyant vivre sa vie de garçon, évoque les ­remords, les regrets, les choix de vie… C’est une comédie émouvante. Elle sortira début 2012.

I.N. : Je vais mettre une petite annonce dans Le film français, car je cherche du travail !

Olivier, quand démarrez-vous Qui a retué Pamela Rose ?

O.B. : Je démarre le tournage, avec Kad comme coréalisateur, le 1er août jusqu’au 15 septembre en France. Ensuite, nous partirons trois semaines aux États-Unis, à La Nouvelle-Orléans et à Washington. Le casting, qui compte déjà Laurent Lafitte, Omar Sy, Guy Lecluise, Kad et moi, est en cours de finalisation.

Ne deviez-vous pas reconstituer les décors américains en France ?

O.B. : Si, mais nous n’avons pas réussi à trouver où nous pouvions bloquer des artères suffisamment longtemps pour construire les décors. Il s’avère plus simple d’aller aux États-Unis.

Sarah Drouhaud

 

Jerry Schatzberg
Photographe, réalisateur

Quel effet cela vous fait d’être à Cannes pour votre premier long métrage, Portrait d’une enfance déchue, réalisé en 1970 ?

J.S. : Cela me fait extrêmement plaisir car nous l’avions proposé au festival l’année où mon deuxième film Panique à Needle Park avait aussi été retenu. On ne voulait pas se faire concurrence et on a décidé de l’écarter. J’ai souvent pensé que ­Portrait… était un peu notre enfant mal aimé. Cette année avec l’expo, j’ai l’impression que toutes mes activités se rassemblent à Cannes. Je suis souvent venu, notamment avec six de mes 11 films, et je ne me souviens pas toujours dans quelle section ils étaient !

Vous avez reçu beaucoup de prix, cette reconnaissance n’est-elle pas trop pesante ?

J.S. : Non, d’autant que mes fans sont surtout en Europe. Venir ici booste mon ego ! Cela fait trois ans que je travaille sur un film (six mois que les avocats s’échinent à signer un Deal-Memo !). J’ai développé l’histoire, Elsa Zylberstein sera au casting, ainsi que Tilda Swinton. Nous cherchons un producteur même si Paulo Branco s’est dit intéressé. C’est l’histoire d’une femme qui cherche sa mère biologique. Swinton joue deux mères potentielles. Je ne sais pas qui va produire. Il pourrait être prêt pour un prochain ­Cannes… 2012, 2013, je ne suis pas pressé.

Qu’est-ce qui vous a donné l’idée de refaire des films ?

J.S. : Je n’ai jamais arrêté de faire des films. Même si après L’épouvantail, ayant conclu un first-look deal de deux ans avec Warner, je n’ai finalement rien réalisé pendant cette période ! Je ne suis pas prolifique mais j’ai toujours été impliqué dans un projet. Beaucoup ne se sont pas concrétisés…

Anne-Laure Bell


Stéphane Meunier
Réalisateur, producteur

Qu’est-ce qui vous amène à Cannes ?

S. M.  : Terence Films vient d’acquérir les droits du livre de Christophe Tran Van Can, Journal de bord d’un soldat français en Afghanistan. Coécrit avec Nicolas Mingasson, il raconte le quotidien de ce sergent et de son groupe, projetés dans l’une des régions les plus exposées du pays. Malgré mon passé de reporter et de réalisateur de documentaires, j’ai décidé d’en faire un long métrage de fiction, car le genre permet de ne pas avoir de déontologie vis-à-vis de l’info. Mon film, librement adapté du livre, va relater le quotidien tendu d’une dizaine de soldats, jeunes, pleins de vie, issus de la France multiraciale, et pourtant constamment sous la coupe du risque vital.

Pourquoi développer ce projet au cinéma plutôt qu’à la télévision, terrain de prédilection de Terence Films ?

S. M. : L’idée est venue avec l’écriture. Parce que j’avais envie de cette liberté liée au cinéma et surtout je voulais en faire un “jet unique”, pas une série. L’histoire, qui se bâtit sur des vies constamment sur le fil du rasoir, méritait qu’on ne la découpe pas en épisodes.

En télé, vous poursuivez la prépa de votre nouvelle série Phoenix ?

S. M.  : Oui, France 2 a signé pour dix épisodes d’une heure. Une fois de plus, nous racontons l’histoire d’un groupe, celui de Français expatriés en Australie, qui vont reconstruire leur petit univers “face à l’ennemi, l’English”. Le tournage est prévu en février. Nous cherchons à Cannes des partenaires australiens potentiels.

Carole Villevet

 

Valérie Donzelli, Jérémie Elkaim
Réalisatrice, comédien

Comment avez-vous vécu l’ouverture de la Semaine de la critique ?

V. D. : C’était hyper émouvant. On sentait quelque chose qui allait au-delà du film. Cela ne m’est jamais arrivé.

J. E. : On avait le sentiment que les gens voulaient autant porter les personnages dans leur aventure que le film. Qu’ils avaient envie de communier avec nous. Une empathie totale.

Valérie, vous êtes venue à la réalisation par besoin, par urgence ?

V. D. : Plus précisément par le désir de laisser une trace. J’étais enceinte quand j’ai fait mon court métrage Il faut beau dans la plus belle ville du monde qui avait été pris à la Quinzaine et je voulais garder un souvenir de ma grossesse. Mais oui, c’était un état d’urgence parce que j’allais accoucher très vite.

Mais ça a influencé votre façon de travailler ?

V. D. : Complètement et on l’a gardée pour La guerre est déclarée.

J. E. : Il y a une phrase de Wong Kar Wai qui va très bien à Valérie. Il a dit “faire des films, c’est résoudre des problèmes”. Elle a constitué une équipe qui est plutôt une famille et on a inventé le concept du technicien couteau suisse. Personne ne se contente de faire son boulot. Quand il y a quelque chose à faire, on le fait.

V. D. : Je m’occupe notamment du maquillage et de la coiffure.

Votre très jeune interprète est un pur miracle. Comment avez-vous obtenu ce résultat ?

V. D. : César avait un an sur le tournage. C’est un enfant avec qui j’ai eu tout de suite un contact. On a eu une vraie rencontre. Il est exceptionnellement gentil.

J. E. : Il faut dire que notre système de tournage fait qu’on est discrets. Il n’y a pas de solennité, ni un moment où l’on sent une concentration différente, une tension. Et donc il vivait les situations, il ne les jouait pas.

V. D. : On prenait l’émotion qui venait, sans chercher à provoquer quoi que ce soit.

Préparez-vous un autre film ?

V. D. : Oui, je n’arrête plus. Il y a déjà un comédien qui est prévu et qui sera aussi coscénariste. Devinez lequel. Et une actrice qui ne sera pas moi. Et bien sûr toujours produit par Edouard Weil. On devrait commencer le tournage en octobre.

J. E. : Ce sera une grande comédie sur le deuil.

Patrice Carré

 

Fabienne Servan-Schreiber
Productrice

Quelle est votre actualité ?

F. S.-S. : Je produis le prochain film d’Isabel Coixet, coécrit par Guillaume Clua, Marburg, sur le thème de la maladie et de la peur de mourir et des visages différents qu’on lui donne à travers les époques. C’est un film qui suit quatre histoires entremêlées à travers différentes périodes. Cela pourrait s’inspirer de Magnolia et de Angels in America. C’est en anglais, je vais le coproduire avec des Canadiens et des Espagnols et il sera tourné en Amérique de Nord et du Sud. On envisage Tim Robbins, Sergi López et Willem Dafoe au casting.

Comment vous êtes-vous rencontrées ?

F. S.-S. : J’ai tout d’abord produit son court métrage A Dream About Trees, dans une collection que je produis également, diffusée en ce moment sur Arte, Télégrammes visuels. Elle rassemble des cinéastes qui s’engagent pour l’environnement et c’est cofinancé par Orange et Arte. J’aime beaucoup son cinéma, très sensuel.

Des projets ?

F. S.-S. : Je vais produire La promesse de l’aube, une adaptation en anglais du livre de Romain Gary. Juliette Binoche est pressentie pour le rôle principal. J’initie aussi un documentaire Les violons du monde réalisé par Tony Gatlif. Et je produis le premier film d’une jeune réalisatrice Fara Sene, Être, qui raconte l’histoire de six personnages qui vivent entre Paris et la province et dont le destin va basculer.

Catherine Wright

 

Hagar Ben Asher
Réalisatrice

The Slut est l’histoire d’une femme qui ne peut se satisfaire d’un seul homme. Comment est né ce projet ?

H. B. A. : Je trouvais intéressant de traiter de la relation entre le sexe, la violence et la culpabilité. Et surtout, je voulais explorer le lien entre le bien et le mal, la victime et son bourreau.

Pourquoi un titre aussi radical que The Slut (La traînée en français, Ndlr) ?

H. B. A. : Je pensais qu’il fallait assumer mon sujet jusqu’au bout. Ce titre a été le premier qui m’est venu, et il ne m’a jamais lâché, y compris au moment où j’ai pensé en changer. Je n’ai rien trouvé de mieux alors je l’ai gardé pour le meilleur et pour le pire.

Vous êtes à la fois devant et derrière la caméra. Aviez-vous prévu cette double casquette dès le départ ?

H. B. A. : Non. J’ai auditionné plusieurs comédiennes pour le rôle principal. Ce n’est qu’après cette étape que je me suis décidé à jouer.

Anthony Bobeau

 

Romain Rojtman, Elie Semoun, Joséphine de Meaux
Producteur et comédiens

L’élève Ducobu fait l’ouverture de Cannes Junior. Comment est né ce projet ?

R. R. : Tout s’est passé très vite en moins de deux ans. Nous avons pris les droits de la BD. De son côté, Philippe de Chauveron avait très envie de continuer à écrire avec son frère Marc après Neuilly sa mère ! et il voulait faire une vraie comédie familiale. Il a lu les 15 tomes de L’élève Ducobu en un week-end, et il a accepté de les adapter.

Le Petit Nicolas, Titeuf et maintenant L’élève Ducobu… c’est dans l’air du temps toutes ses adaptations pour et avec des enfants ?

R.R. : Il est certain que le succès du Petit Nicolas nous a portés. En l’occurrence, l’idée était de faire un film autour d’un antihéros, et quoi de plus attachant qu’un cancre. L’élève Ducobu, c’est la victoire du système D, de l’ingéniosité.

A-t-il été difficile de trouver votre élève Ducobu ?

R. R. : Nous savions que Ducobu était petit, blond et rondouillard. Du coup, nous avons pensé tout de suite à Vincent Claude que nous avions découvert dans Le petit Nicolas. Il était formidable dans le rôle d’Alceste. Il a été le premier à passer les essais, et ce fut comme une évidence.

Avez-vous pris des libertés avec le matériel original ?

R. R. : Nous avons créé un nouveau personnage qu’interprète Joséphine. Elle a été si convaincante qu’elle figurera dans les prochains tomes de la bande dessinée.

J.de M. : Je ne sais pas si le personnage aura exactement mes traits. En tout cas, cela m’a permis une plus grande liberté de jeu. J’ai pu ajouter deux ou trois traits de caractère qui n’étaient pas prévus.

E. S. : Ce film est un vrai plaisir de comédie. En plus, Philippe de Chauveron est un ami. Je ne pouvais pas refuser cette aventure, d’autant que le rôle de Latouche a été fait sur mesure pour moi. Il est hystérique, ultrarigide, il pète les plombs… C’est un rôle à la Louis de Funès.

Anthony Bobeau


Bruno Levy
Producteur

Vous avez produit la collection de courts, 5 fois Nathalie Baye que Canal+ diffusera le 17 mai et qui fera l’objet d’une soirée spéciale à la Semaine de la critique ?

B. L. : C’est un projet particulier que je trouve réussi. Nathalie a joué le jeu de façon formidable. L’accueil que ces films reçoivent est un beau cadeau. Nous les avons produits avec Guillaume de Bary.

Vous accompagnez Mélanie Laurent derrière la caméra avec Les adoptés ?

B. L. : Elle a un talent fou et une énergie rare. Je la connais depuis longtemps et je savais qu’elle voulait écrire un film. Il sortira le 23 novembre chez StudioCanal.

Vous allez aussi retrouver Anne Le Ny après Les invités de mon père ?

B. L. : Le tournage commence le 3 juin avec Vanessa Paradis et Samuel Le Bihan. Le film s’appelle pour le moment Cornouailles.

Et Cédric Klapisch ?

B. L. : Nous préparons courant 2012 Casse-tête chinois, le troisième épisode de L’auberge espagnole. On retrouvera Romain Duris, Cécile de France et Audrey Tautou.

Vous avez d’autres projets.

B. L. : Je développe le prochain Éric Lartigau, un film qu’il écrit avec Bertrand Blier. Et le deuxième film de Kattell Quillévéré après Poison violent. Je prépare aussi avec Dominique Besnehard le premier film de Nicolas Mercier (Clara Sheller), qui s’intitulera Tel père, tel frère.

François-Pier Pelinard-Lambert

 

Louis-Do de Lencquesaing
Comédien

Quatre films dans les différentes sections : Polisse, Jeanne captive, My Little Princess et L’Appolonide… Difficile de faire mieux ?

L. D. L. : Thierry Frémaux m’a déjà dit que j’avais la Palme d’or du comédien le plus vu cette année, et encore il y avait deux ou trois autres films dans lesquels j’ai tournés qui auraient pu être sélectionnés. Ceci étant dit, je n’ai que des petits rôles, dix jours de tournage par ci, trois par là.

Votre prestation dans Le père de mes enfants en 2009 a-t-elle modifiée le regard que portent sur vous les cinéastes ?

L. D. L. : C’est vrai que je reçois plus de propositions, mais je tiens rarement la vedette. Je viens néanmoins de terminer Talk Show de Xavier Giannoli où j’ai un rôle plus important, celui d’un producteur télé, mais je ne suis pas autorisé à trop en parler.

Vous devenez réalisateur. Pourquoi ?

L. D. L. : J’ai mis en scène plusieurs spectacles, j’ai réalisé plusieurs courts, et j’ai eu envie de passer au long. Je démarre le tournage en septembre pour huit semaines. Le film s’appelle Au galop, mais il n’a rien à voir avec les chevaux. Il est question d’amour aux trois âges de la femme (18, 35 et 70 ans). Je jouerai également aux côtés de Fanny Ardant, Jasmine Trinca, Xavier Beauvois, Éric Elmosnino et ma fille Alice de Lencquesaing. Pyramide le distribuera. Le budget est de 2,5 M€ et il nous manque encore de l’argent, donc si quelqu’un est intéressé…

Anthony Bobeau

 

Dominique Desseigne
Pdg du groupe Barrière

Comment se passe Cannes pour vous cette année ?

D. D. : Comme d’habitude mais encore mieux. On sent une bonne humeur. ça a vraiment très bien démarré avec un président du jury qui donne une dynamique. Le temps est avec nous et les perspectives économiques aident les gens à se
relâcher. Bien sûr, ça peut basculer encore du mauvais côté, mais on repart sur une croissance à 2,1%.

Qui sont vos nouveaux clients ?

D. D. : Les Russes bien sûr. Mais les ­Indiens et Asiatiques commencent aussi à venir. Quant à la clientèle du Moyen- Orient, elle reste majoritaire dans nos établissements.

Quelle est votre actualité cannoise ?

D. D. : Cannes, c’est 17% de CA en dix jours et on a vraiment creusé la différence avec les autres palaces. C’est le moment de voir tous nos clients décideurs et de faire beaucoup de presse. Cannes, en termes de médiatisation est le deuxième événement au monde derrière les jeux Olympiques. Et cette année est vraiment un très bon cru. On est très impliqués dans le cinéma, notamment à Deauville et Dinard, sans oublier notre fondation Diane et Lucien Barrière. C’est notre cœur de métier.

Patrice Carré

Mis en ligne par

© crédit photo : Mano


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