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Les déjeuners du "Film français" à la Plage des Palmes

Date de publication : 18/05/2011 - 11:36

Olivier Megaton, Jacques Bidou, Sergio Sà Leitão, Cristian Jiménez, Frank Le Wita, Marc de Bayser, Didier Costet, Thomas N’Gijol, Fabrice Éboué, Marianne Dumoulin, Julie Gayet, Nadia Turincev, Catherine Dussart, Pascale Faure, Oliver Hermanus. Remerciements à Stella Artois

Julie Gayet, Nadia Turincev,
Cristian Jiménez Productrices, réalisateur

Bonsaï est à Un certain regard. Comment avez-vous été amenées à le coproduire ?

J. G. : Nous nous sommes rencontrés au Festival international du film de Tokyo. Nous étions en sélection avec notre première production 8 fois debout et Cristian y était avec Ilusiones ópticas. Nous avons vu nos films, nous avons erré dans les couloirs de l’hôtel ensemble. Cela avait un petit côté Lost in Translation. Nous aimions bien nos univers respectifs, nous nous sommes rendu compte que nous ­avions pas mal de points communs, notamment un certain ton qu’on retrouve dans cette nouvelle vague chilienne.

N.T. : Ensuite Cristian a fait la résidence de la Cinéfondation, il était à Paris pendant six mois. Nous nous sommes donc revus plus facilement et nous avons senti chez lui un vrai désir de collaborer avec nous.

Le jeune cinéma chiliense porte-t-il plutôt bien ?

C. J. : Beaucoup de premiers et seconds films se tournent. Il y a une grande vitalité et surtout une vraie diversité. C’est un milieu qui est en train de se structurer. Et on se parle beaucoup entre nous. Le point noir c’est l’accès aux salles difficile alors que le public est en demande de films chiliens.

Vous vous êtes donc lancées dans votre deuxième coproduction internationale après Fix it ?

J. G. : La seule angoisse dans les copro­ductions internationales, c’est de se dire qu’on apporte juste l’argent et qu’on ne ­participe pas plus. Or là il y a eu un échange incroyablement enrichissant à chaque étape, en tout cas pour nous.

N. T. : Nous ne connaissions pas son producteur chilien Bruno Bettati mais il s’est avéré être un homme exceptionnel, très précis et courageux. Le financement n’était pas bouclé mais il a lancé la production, pas par inconscience, mais parce qu’il croyait au film tout simplement.

J. G. : S’il y avait un peu plus de Bruno Bettati en France, ça nous ferait du bien.

Mais vous êtes allé très vite Cristian ?

C. J. : Je suis sorti de la résidence de la ­Cinéfondation en août. Je suis rentré au Chili et, en septembre, j’ai appris qu’on avait le fonds chilien. En octobre, nous avons commencé la préparation. J’ai fini de tourner en janvier et aujourd’hui en mai, nous sommes à Cannes. C’est allé vite mais en même temps, nous n’avons pas couru.

J. G. : Quand Thierry Frémaux nous a dit que nous étions sélectionnés, nous nous sommes rendu compte qu’il fallait finir le film dans un délai assez serré quand même.

C. J. : À la Cinéfondation, j’ai pu prendre tout mon temps pour développer le projet, échanger avec d’autres réalisateurs, avec mon équipe. Quand le moment de tourner est arrivé, j’étais complètement prêt.

Et le Festival se passe comment pour vous ?

C.J. : Le film a été vraiment bien accueilli par le public et la presse.

N. T. : Et aussi par les acheteurs. Rezo, qui s’occupe des ventes, nous dit que Bonsaï suscite un véritable intérêt. Et nous avons eu des très bons retours des projections Afcae.

C. J. : J’avais quelques appréhensions car le film est un peu difficile à présenter et à résumer. Mais il semble que le courant passe bien.

J. G. : Cannes peut être très dur. Mais pour nous, c’est assez magique.

Patrice Carré

 

Olivier Mégaton
Réalisateur

Vous commencez à Cannes le marathon promotion de Colombiana qui sortira en France le 27 juin. Certains le présentent comme un Nikita 2.0 ?

O. M. : La seule chose qui les rapproche, c’est que ce sont des héroïnes. Il y a aussi beaucoup d’émotions dans ce film comme dans Léon par exemple. Mais cela s’arrête là. C’est l’histoire d’une vengeance. Une sorte de Bourne au féminin.

Comment Zoe Saldana est-elle arrivée sur le projet ?

O.M. : Depuis la sortie d’Avatar, il a toujours été question d’elle. Elle a de grandes qualités d’actrice dont on ne se rendait pas compte dans Star Trek ou The Losers. Là, elle est vraiment mise en valeur. Elle avait besoin de ce type de rôle et elle a été d’une grande générosité.

Vous attaquez Taken 2 à la fin de l’année comme prévu ?

O. M. : Taken a été un raz de marée mondial surprise. Évidemment, on a tous en tête de faire mieux. Il y a un vrai challenge mais je me sens capable de réussir.

EuropaCorp mise de plus en plus sur une politique ambitieuse en matière de séries. Cet univers vous intéresse-t-il ?

O. M. : Bien sûr. On m’en a déjà proposé deux. Braquo, Engrenages, Pigalle ont, grâce à Canal+, fait bouger cet univers. Après que les Américains aient prouvé que l’on pouvait aller très loin et alors qu’ils sont beaucoup plus puritains que nous. Jan Kounen fait aujourd’hui Le vol des cigognes. On a largement les réalisateurs capables pour le faire. C’est très formateur une série. On doit écrire vite. C’est un peu le court métrage d’aujourd’hui.

François-Pier Pelinard-Lambert

 

Catherine Dussart
Productrice

Vous êtes de retour en Sélection officielle avec Duch, le maître des forges de l’enfer, réalisé par Rithy Panh. Avez-vous d’autres projets ensemble ?

C. D. : Oui, une fiction et un nouveau documentaire. La fiction est l’adaptation d’une nouvelle de Kenzaburô Oé, prix Nobel de littérature. L’action se déroule pendant les bombardements américains du Cambodge, juste avant l’établissement du régime des Khmers rouges. Un pilote qui a survécu au crash de son avion est gardé prisonnier par des enfants, tous les hommes étant à la guerre. C’est une réflexion sur la façon dont on peut être conditionné, embrigadé dès l’enfance. Le documentaire raconte la quête obsessionnelle de Rithy pour “les images manquantes”, celles des exactions commises par les Khmers rouges et dont il ne resterait plus aucune trace.

D’autres réalisateurs dans votre planning ?

C. D. : Parmi beaucoup d’autres, je vais produire Araf, le prochain film d’une jeune réalisatrice d’origine turque, Yesim Ustaoglu, qui avait obtenu le Coquillage d’or à San Sebastián avec La boîte de Pandore où jouait Tsilla Chelton. Joël Farges, dont j’ai produit Serko, tournera en 3D une histoire racontée en ombres chinoises. Et je cherche de jeunes acteurs français pour le casting du prochain Peter Greenaway où il s’interroge sur la représentation picturale des histoires érotiques que l’on trouve dans la bible.

Marie-Paule Marchi



Jacques Bidou, Marianne Dumoulin
Producteurs

Vous avez eu combien de films présentés à Cannes ?

J. B. : Corpo Celeste d’Alice Rohrwacher à la Quinzaine des réalisateurs est le 18e. Mais le plus important; c’est que c’est notre 9e premier film. C’est ce dont nous sommes le plus fiers. Il s’agit d’un très joli premier film, le fruit d’une belle coopération entre la France, la Suisse et l’Italie.

M. D. : Il ne faut pas oublier qu’on a eu aussi trois scénarios à l’Atelier du Festival : Tsai Ming Liang, Pablo Aguero et Massoud Bakshi. Et la particularité, c’est que nos projets sont tous internationaux.

Comment êtes-vous arrivés sur Corpo Celeste ?

J. B. : Carlo Cresto-Dina, son producteur, est un vieux copain. Il était expert dans nos programmes de formation pour les jeunes producteurs. Il est venu avec le projet car il avait besoin de trouver du soutien en France. Il avait des soucis notamment d’argent et on lui a dit “Vas-y fonce !”

M. D. : Je tiens à souligner le rôle de la chef opératrice Hélène Louvart. On a fait six films ensemble et Alice et elle n’ont pas eu besoin de se parler. Alice disait qu’il se passait quelque chose de “physique” entre elles. Elle avait besoin de saisir une réalité particulière avec beaucoup de non- professionnels et l’apport d’Hélène a été énorme.

Qu’est-ce qui vous a séduit dans le scénario ?

J. B. : Alice avait envie de parler de cette Italie fracassée par bien des aspects où il existe tellement de rituels. Et son idée était de faire le portrait d’une adolescente qui essaie de surnager dans une réalité qui l’étouffe et va en fin de compte faire un autre choix.

M.D. : C’est la peinture assez satirique d’une société qui passe son temps à ­essayer de penser comment l’autre peut penser. Les gens sont constamment en représentation d’eux-mêmes. Dans les cours de catéchisme, on vous apprend à être le meilleur. Cette évolution d’une société nous parle évidemment. Et on rit beaucoup.

Vous l’avez financé avec la Rai et Arte entre autres ?

J. B. : Le coup de foudre de Michel Reilhac sur le film a été déterminant. À l’arrivée, c’est un budget très modeste de 1,5 M€. Ce qui est très important pour les jeunes cinéastes c’est d’avoir du temps, de la ­préparation au montage.

M. D. : Et on fait le choix de le tourner en argentique, en Super 16. Mais ce sera le dernier. On est à la fin d’une période.

Patrice Carré

 

Pascale Faure
Programmes courts de Canal+

Pour cette 9e collection Écrire pour, vous avez changé le calendrier ?

P. F. : Oui, parce qu’il fallait s’adapter au calendrier de Nathalie Baye qui a accepté de jouer le jeu de cette collection. Il s’est avéré qu’elle avait des disponibilités pour tourner en janvier, février et nous a consacrés trois semaines de son temps.

Nathalie Baye a beaucoup inspiré les jeunes cinéastes ?

P. F. : On a reçu 500 projets, ce qui est énorme. Tout le monde voulait écrire pour elle. Elle suscite beaucoup d’érotisme, avec notamment beaucoup de scènes en nuisette, des rôles de femme passionnée. On est restés sur une short list d’une trentaine de scénarios. Elles les a lus rapidement et s’est engagée avec une vraie générosité.

Qui sont les cinq réalisateurs ?

P. F. : Mathieu Hippeau, Jérémie Lipp­mann, Édouard Deluc, Jean-Luc Perréard et Romain Delange. Elle a choisi des projets qui proposaient des écritures et des univers très différents et surtout des personnages qu’elle n’avait jamais abordés. Et la lumière a été faite par des grands chefs opérateurs, Guillaume Schiffman, Jeanne Lapoirie, Caroline Champetier. L’idée, aussi, a été de montrer que dans le court métrage, on peut faire de la création originale avec une grande liberté.

En dehors de cette collection, vous faites votre marché à Cannes ?

P.F. : Le Short Film Corner, dont nous sommes partenaires, a vraiment pris sa place dans les rendez-vous du court métrage. Sur les 200 films qu’on achète par an, on en trouve une trentaine ici.

Patrice Carré

 

Frank Le Wita, Marc de Bayser
Producteurs

Vous êtes à Cannes pour annoncer la mise en chantier de Diplomatie, d’après la pièce éponyme qui a triomphé ces derniers mois à Paris. Comment est né ce projet ?

M. de B. : Nous avons acquis les droits de la pièce voici deux mois. Tout est allé très vite puisque nous avons proposé le film à Jean Becker et il a accepté immédiatement. C’est lui qui nous a ensuite suggéré de confier l’adaptation à Gilles Taurand. André Dussollier et Niels Arestrup vont reprendre leur rôle respectif.

Pourquoi avez-vous choisi Jean Becker ?

M. de B. : Jean Becker est un cinéaste sensible et nous avions besoin de cette sensibilité. Il souhaite, par exemple, changer le titre et c’est une très bonne chose. Il faut qu’il mentionne Paris et l’enjeu qui s’est joué au cours des heures fatidiques que la pièce relate. C’est tout de même l’existence même de Paris telle que nous la connaissons aujourd’hui qui était au cœur de l’affrontement entre ces généraux allemands ayant reçu l’ordre de la détruire.

F. L. W. : Notre intuition a été la bonne car Jean Becker avait envie de faire quelque chose de différent.

Quand allez-vous tourner ?

F. L. W. : Le tournage démarrera en mai 2012. S’il nous faut attendre un an, c’est seulement à cause du succès de la pièce. André Dussollier et Niels Arestrup doivent la rejouer à Paris entre octobre et décembre, ensuite ils partent en tournée de février à avril.

D’autres projets ?

M. de B. : Nous avons acquis les droits de La promenade de l’ange de Frédéric Lenoir et Violette Cabesos. La première version du scénario devrait être disponible dans un mois. À partir de là, nous chercherons un réalisateur et une comédienne pour le rôle principal. C’est un rôle important, celui d‘une archéologue confrontée à des crimes vieux de mille ans qui l’empêchent d’aboutir dans ses recherches sur le Mont-Saint-Michel.

F. L. W. : Cette manière de travailler est devenue notre marque de fabrique. Nous trouvons des sujets et nous les proposons ensuite aux auteurs. C’était déjà le cas pour Le promeneur du Champ de Mars que nous sommes allés proposer à Robert Guédiguian.

Anthony Bobeau

 

Oliver Hermanus, Didier Costet
Réalisateur, producteur

Votre film Skoonheid est présenté dans la sélection Un certain regard. Comment vous êtes-vous rencontrés ?

D. C. : Au Festival de Dubaï où Oliver présentait son premier film, Charlie Addams. De mon côté, je présentais Lola avec Brillante Mendoza. Il m’a parlé de son projet.

Cette histoire de fascination d’un homme pour un autre n’est pas forcément ce que l’on attend du cinéma sud-africain ?

O. H. : Je suis assez frustré par le type de cinéma que l’on propose aux Sud-Africains. J’ai eu envie de les bousculer un peu.

L’Afrique du Sud accueille beaucoup de tournages étrangers. Le gouvernement a-t-il aussi une politique pour développer le cinéma local ?

O. H. : Oui, mais faute de direction claire, cette politique en est encore à ses balbutiements. Pourtant, je veux rester tourner là-bas, car il faut soutenir l’industrie du cinéma naissante.

Qu’espérez-vous de cette sélection cannoise ?

O. H. : Que l’accueil reçu par le film me permettre d’en faire un autre !

D. C. : Mk2 le vend à l’international. C’est une étape dans la communication autour du film. Il sortira en France à la fin septembre sous le label Equation sous le titre Beauté.

On s’attendait à découvrir Captured, le nouveau film de Brillante Mendoza, avec Isabelle Huppert que vous coproduisez ?

D. C. : Le film est en postproduction et sera prêt fin juin.

François-Pier Pelinard-Lambert

 

Fabrice Éboué, Thomas N’Gijol
Réalisateurs, comédiens

Votre premier film, Case départ, sort le 6 juillet chez Mars. Qu’est-ce qui a déclenché votre envie de réaliser ?

F. E. : Nous en sommes à la fois acteurs, auteurs et réalisateurs. Cela s’est fait petit à petit. En tant que Noirs et Métis, nous recevions pas mal de scripts mais toujours des rôles caricaturaux, de Malien qui excise ses six filles pour Thomas et d’employé des postes pour moi ! Nous venons du one-man-show et avons eu l’habitude de nous débrouiller. Nous avons décidé de prendre le taureau par les cornes et d’écrire un film, puisque nous avions cette opportunité de pouvoir écrire en plus de jouer.

T. N. : Nous avons réfléchi sur l’idée d’un film reposant sur un duo, qui serait dans l’esprit de notre démarche sur scène : de la comédie avec du fond, et ne soit pas simplement dans le registre de l’absurde.

Le thème de Case départ ?

F. E. : D’abord, nous sommes des enfants d’immigrés de la première génération. Ça marque ! Nous nous sentions le devoir de mettre cette thématique en jeu. C’est en retombant sur La vie est belle de Roberto Benigni ou la série Papa Schultz que nous avons trouvé une piste pour traiter de la période la plus dure pour les Noirs, celle de l’esclavage. Mais comment en parler tout en restant drôle ? En la décalant.

T. N. : Nous avons créé deux personnages que l’on connaît bien, l’un qui vient de la culture de la Cité, comme j’en ai croisé pas mal autour de moi, et un autre, un Métisse, qui se sent intégré, plus blanc que les Blancs, et de les emmener dans le contexte de l’esclavage, en 1780. Il s’agit plus d’une fable que d’une science-fiction pure. Pour traiter des questions d’intégration, d’immigration, de racisme, l’histoire confronte des personnages à cette époque où le mot racisme ne signifie rien, car c’est un fait évident pour tout le monde que les Noirs soient esclaves. Le décalage se situe dans la différence de valeurs philosophiques.

Comment est née votre collaboration avec votre producteur, Alain Goldman (Légende) ?

T. N. : Notre agent nous a mis en contact, nous lui avons pitché le projet, et il a été très vite emballé. Nous étions alors enthousiastes mais méfiants car le sujet était “touchy”. Or justement, il est intervenu surtout sur le fond de ce que nous voulions faire passer dans le film.

F. E. : Il nous a accompagnés là où nous le voulions. Nous avons tourné le film à Cuba pendant un mois et demi, où nous avons reconstruit un village et avons pu profiter des paysages magnifiques mais encore vierges de l’île. Mais rappelons que nous avons bien réalisé le film à trois !

Avec Lionel Stekete…

T. N. : Oui, lui s’est occupé de l’image. Tout le monde nous a mis en garde sur le risque de réaliser à trois. Or, chacun a trouvé sa place et s’est complété.

Sarah Drouhaud

 

Sergio Sà Leitão
Président de Riofilms

Quelle est votre actualité cannoise ?

S. S. L. : Nous sommes à Cannes pour deux raisons. Nous aidons les films brésiliens et leurs distributeurs, basés dans la ville de Rio, sur le marché international et par ailleurs nous cofinançons des coproductions internationales.

Lesquelles ?

S. S. L. : Nous avons deux exemples en cours : le premier est Rouge Brésil, d’après le livre de Jean-Christophe Ruffin que nous cofinançons avec Pampa Films, la société de Nicolas Traube, avec Télé Globo, France Télévisions et aussi le Canada. Cela donnera lieu à la fois à une série télévisée et à un film qui sortira en salle. Le projet a un budget de 8 M€ auquel nous apportons 1 M€ et il va se tourner en octobre. Et puis nous cofinançons Children of the Revolution avec la ­société de Stephen Daldry Film and Music Entertainment. C’est un ­documentaire réalisé par Julian Temple et cela parle du potentiel révolutionnaire de la musique depuis la dictature à nos jours. Nous allons également le distribuer en salle au Brésil. Pour le moment, le film est en ­écriture et nous avons ­investi 80 000 € pour un droit de premier regard. Il est vendu à l’international par Ealing Metro.

D’autres projets ?

S. S. L. : Nous avons un projet qui devrait se dérouler en partie sur la Riviera française : cela raconte le parcours d’un escroc qui dévalise des femmes plus âgées. Et nous sommes en discussions avec des partenaires américains pour le cofinancer. Le titre de travail est The Shark Tales.

Catherine Wright

Mis en ligne par

© crédit photo : Mano


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