Cinéma

Lumière MFC 2016 - Hiventy nouveau partenaire officiel du Marché du film classique

Date de publication : 14/10/2016 - 08:34

Après avoir notamment présenté La femme du boulanger durant le festival, Olivier Duval, Dga d’Hiventy et Benjamin Alimi, directeur commercial d’Hiventy Film Heritage & Post-Production, interviennent ce 14 octobre, lors du focus “Les laboratoires à l’honneur”. Par ailleurs, Hiventy co-organise avec Kodak le “Final Drink” rassemblant tous les acteurs du marché du film classique.

Quelle est la raison du partenariat Hiventy avec le Marché du film classique de Lumière ?
C’est un marché que nous suivons depuis ses débuts. Nous y sommes présents et avons eu l’occasion d’y intervenir lors de différentes conférences. Mais cette année nous sommes, pour la première fois, partenaires officiels. Le Festival Lumière est devenu un évènement incontournable et essentiel sur le marché de la restauration internationale. En tant qu’acteurs de ce marché, il coulait de sens pour nous de nous y associer.

Et par ailleurs vous avez des liens de plus en plus étroits avec Kodak ?
Depuis quelques mois nous entreprenons des actions en commun, qui ont débuté à Cannes lors d’un évènement avec la CST, afin de témoigner du retour de la pellicule. Il s’agit d’envoyer un signal fort. Il existe encore des fournisseurs de pellicule comme Kodak et des laboratoires photochimiques, en l’occurrence le nôtre, et nous avons des intérêts communs. Nous nous battons ensemble pour le maintien de la pellicule et de tout le savoir-faire qui l’entoure. D’une part, il est très important de démontrer que la pellicule reste le meilleur support de conservation à long terme. D’autre part, nous encourageons jeunes et moins jeunes à tourner encore en pellicule s’ils le souhaitent. Cela reste toujours une option envisageable.

Vous avez particulièrement mis en avant La femme du Boulanger. Cette restauration s’inscrit-elle dans un cadre particulier ?
Nous entreprenons, avec son petit fils, un travail de restauration de l’œuvre intégrale de Marcel Pagnol. Nous avions déjà restauré la première trilogie présentée à Lyon l’année dernière. Et La femme du boulanger nous tient très à cœur car c’est un film très important dans la filmographie de Marcel Pagnol. Il fait partie de ceux qui ont eu le plus de succès en salles à l'époque. Nous allons à présent travailler sur Angèle et Regain. En fait, La femme du boulanger est le premier de la série de films dont les scénarios ont été tirés de romans de Jean Giono.

C’est un marché amené à se développer, notamment à l’international ?
Nous avons un savoir-faire réputé sur tous les éléments en nitrate, ce qui nous permet de capter des marchés à l’étranger. Nous travaillons beaucoup avec la Cinémathèque suisse et aussi, dans une moindre mesure, avec celle de Berlin. Mais nous allons faire en sorte d’être plus présents à l’international. Cela fait partie de nos objectifs immédiats.

Recueilli par Patrice Carré
© crédit photo : MFC


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